GHISLAIN MOLLET VIEVILLE / ENCENS n°20 – 2007

photo-2‘Ne plus accrocher aucune œuvre me semblait en parfaite adéquation avec ma volonté d’éliminer tout superflu. J’avais décidé que ma collection prendrait la forme de tout ce qui a trait à mes activités d’agent d’art – archives, articles, communiqués, conférences, éditions, expertise, expositions, interviews, publicité. Ainsi, lorsque l’on s’étonnait de ne pas voir d’art sur mes murs, je répondais en ouvrant les portes de ma bibliothèque. Je pensais alors, et pense d’ailleurs toujours, que son contenu est à la fois le point de jonction et la métaforme de ma tentative de désacraliser l’art avec un grand A’.